«Nous disposons de politiques de subventions, car il est difficile d’être rentable», rappelle la conseillère nationale. «Mais cette réflexion doit être liée à celle trop peu abordée des coûts induits.» La Verte considère en effet que les frais qu’engendre le trafic individuel motorisé – en matière d’environnement, de santé, de risques ou encore d’entretien – se répercutent davantage sur la Confédération que ne le ferait une baisse des tarifs des CFF. En écho à la motion populaire pour des transports publics à bas prix pour tous, déposée dans le canton de Neuchâtel, la Genevoise encourage au changement. Elle nuance, critiquant en l’occurrence «la technique de l’arrosoir».

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