[La Liberté – 24 novembre 2025] Transport publics en débat
Alors que l’offre de transports publics tend à se développer, le peuple suisse peine à lâcher le volant de la voiture. Il suffit d’observer l’entrée et la sortie d’autoroute à Bulle pour s’en rendre compte, relève Marie-France Roth Pasquier. Du point de vue de la centriste, une solution serait de passer par des arrangements entre les entreprises et les services publics. «Une grande partie des coûts sont déjà pris en compte par les administrations, une simple baisse des prix se répercuterait sur le citoyen via les impots», analyse la conseillère nationale fribourgeoise.
«Nous disposons de politiques de subventions, car il est difficile d’être rentable», rappelle la conseillère nationale. «Mais cette réflexion doit être liée à celle trop peu abordée des coûts induits.» La Verte considère en effet que les frais qu’engendre le trafic individuel motorisé – en matière d’environnement, de santé, de risques ou encore d’entretien – se répercutent davantage sur la Confédération que ne le ferait une baisse des tarifs des CFF. En écho à la motion populaire pour des transports publics à bas prix pour tous, déposée dans le canton de Neuchâtel, la Genevoise encourage au changement. Elle nuance, critiquant en l’occurrence «la technique de l’arrosoir».
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