Or, depuis ce vote, les annonces de suppressions de postes se multiplient. La RTS prévoit de nouvelles économies et suppressions de postes. Dans le secteur privé, Tamedia poursuit ses restructurations, tandis que Ringier a annoncé de nouvelles suppressions de postes en Suisse romande, touchant notamment Blick Romandie, L’Illustré et PME.

Ces évolutions simultanées font craindre un affaiblissement durable de la diversité médiatique, des conditions permettant un journalisme de qualité et de la couverture de l’actualité en Suisse romande.

Concernant la SSR/RTS :

  1. Comment le Conseil fédéral entend-il tenir compte, dans la nouvelle concession SSR, du rejet clair de l’initiative « 200 francs, ça suffit ! » et de l’importance accordée au maintien d’un service public médiatique fort ?
  2. Comment évalue-t-il les conséquences des nouvelles économies et suppressions de postes à la RTS sur sa capacité à assurer son mandat de service public et une information de qualité en Suisse romande ?

Concernant les médias privés :

  1. Comment le Conseil fédéral évalue-t-il les conséquences des suppressions de postes successives dans les médias privés, notamment chez Tamedia et Ringier, sur la diversité médiatique, les emplois journalistiques et la couverture de l’actualité en Suisse romande ?
  2. Face à la concentration des médias et à la diminution des ressources rédactionnelles, quelles conditions-cadres entend-il mettre en place pour préserver une presse privée forte, indépendante et diversifiée dans toutes les régions linguistiques ?

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