«Aujourd’hui encore, des femmes formées, expérimentées et porteuses de projets viables ne reprennent pas la ferme familiale, alors même qu’elles remplissent les conditions pour le faire», regrette Delphine Klopfenstein Broggini, conseillère nationale verte autrice de plusieurs interventions parlementaires sur ces questions. «Cela tient notamment au fait que la loi impose d’attribuer l’exploitation à une seule personne, sans véritable solution lorsque plusieurs descendant·es sont aptes à reprendre et souhaitent reprendre. Cette situation peut produire des effets inégalitaires, même sans discrimination explicite dans le texte. Mais la discussion est en cours.»

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