La conseillère nationale verte genevoise Delphine Klopfenstein Broggini abonde dans le même sens, regrettant que le rapport n’ait pas pris en compte l’importance des connexions internationales. «Genève n’est pas un cul-de-sac, c’est l’ouverture vers la France et l’Europe», souligne l’écologiste, donnant encore l’exemple du succès du Léman Express, qui transporte 50% de passagers en plus que prévu et qui a permis un important transfert modal. D’autres régions frontalières, comme Bâle ou le Tessin, ont d’ailleurs aussi fait part de leur mécontentement.

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