S’il reconnaît que la lutte contre le bruit évitable est «une préoccupation majeure», le gouvernement met en avant dans son rapport les difficultés techniques et juridiques d’établir des amendes via des radars. Parmi ses réserves, il évoque notamment l’absence d’affichage des décibels dans le véhicule, contrairement à la vitesse, ce qui brouille la notion d’intentionnalité de l’acte. Le Conseil fédéral avance également que, lors de l’essai bâlois, le bruit d’un avion avait pu être attribué par erreur à un véhicule. «Le rapport est clair et bien documenté. Mais aucune suite concrète n’en est tirée», déplore Delphine Klopfenstein Broggini, qui reproche au ministre de tutelle, l’UDC Albert Rösti, de ne pas traduire ce diagnostic en action.

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